Bonaventure Creutzer, L'ange de la France : poésie (1874)
“ Autrefois se montrait ton altière grandeur Que protégeait alors l'aile de la Victoire, Qui vers les cieux s'envole aux jours de ton malheur. Tu dominais toujours dans ta beauté superbe, Tu courbais tous les rois devant ta majesté ; Ainsi que le faucheur à ses pieds couche l'herbe, Ainsi partout régnait ton glaive redouté. ”
