Félix Debuire-Bouchardon, Le 24 février (1879)
“ Je te laisse, ô vainqueur d'hier, à tes destins. Je n'aurai plus qu'un cri, fécond et pacifique Le cri qu'à la Bastille a dit le siècle aîné : Vive la Liberté ! Vive la République ! Puisse à ma voix le monde un jour être entraîné ! ”
