T. Niergui [Circulaire annonçant l'envoi de deux numéros des "Pensées d'un ouvrier"…

La morale exprimée, dans les deux numéros sont la pensée de toute la nation, mais exprimée par des mots n'ayant pas le même sens et toujours différemment interprétés. Je vous dirai donc, Monsieur, à vous particulièrement ainsi qu'à tous les habitans dé la France : je soumets ces principes, je ne les discute pas, le temps est trop pressant ; ceux qui les approuveront dans le fait, tant mieux pour la nation ; ceux qui les désapprouveront, tant pis. Heureusement ils ne sont pas nombreux !
La République est notre mère à tous, elle doit tous nous nourrir, nous sommes tous ses enfans !
Source : Gallica

T. Niergui [Circulaire datée du 28 février 1848 annonçant l'envoi d'affiches et exprimant les voeux de l'auteur pour la république et le Gouvernement provisoire…

Mais si je comprends les mots Liberté, Egalité, Fraternité, on doit tout dire ce que l'on pense. La République étant la mère des travailleurs, qui s'est personnifiée dans les membres du gouvernement provisoire, tous ses enfans doivent se soumettre à ses voeux et se rallier autour du gouvernement. (Par travailleurs, j'entends que chacun doit apporter les lumières pour accomplir notre grande oeuvre. )
La République française est un arbre de Liberté que les citoyens, en se ralliant tout autour de la base, . verront grandir jusqu'aux nues/et qui sera admiré de l'univers entier.
Source : Gallica

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