Ulysse-Juvénal Devémy, Mes adieux : dédié à mon ami G. Frison (1850)
“ Alors , seul et chagrin , on tourne ses regards Vers la place où chantaient les convives épars 1 Pour pleurer avec vous ; de ces amis perfides Aucun n'est demeuré , tous les sièges sont vides. Mais pourquoi de ces cœurs flétrir la lâcheté ? Ainsi qu'un champ frappé par Dieu d'aridité Demeure abandonné, par l'homme, à l'herbe immonde, Laissons-les s'agiter dans le mal, nuit profonde. ”
