Anacréon,
— IX. Sur une colombe.
“ À présent je me nourris du pain que j’enlève aux mains d’Anacréon lui-même ; il me donne à boire du vin qu’il a goûté ; puis je danse, et de mes ailes j’ombrage mon maître. Je me couche et je m’endors sur sa lyre. Tu sais tout ”
