Antony Valabrègue, Le Parnasse contemporain/1876
“ Tes pieds foulaient la mousse où tu t’étais assise. Les profondeurs du bois, à mes yeux éblouis, Te cachaient dans les flots de leur ombre indécise. Le soir autour de nous tombait en soulevant Les feuillages épars et les verdures frêles ”
