Charles Asselineau,
Souvent, — & j’en frémis, — quand ſur ta lèvre infâme
“ L’ombre épaisse envahît tes sereines beautés Et, jusque sous tes cils, éteint tes yeux de flamme ; Ton souffle égal & lent fait comme un bruit de rame : C’est ton rêve qui fuit vers des bords enchantés. ”
