Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CXIII
“ Mais je croyais, Princesse, que vous aviez lu ces livres de MM. Erckmann-Chatrian. Je m’étais même avancé jusqu’à dire à ce dernier, M. Chatrian, que Votre Altesse le verrait avec plaisir. J’étais bien un peu étonné que le Conscrit de 1813 eût passé si coulamment ; mais je m’étais dit que la Princesse prise le talent et la vérité avant tout. Ce M. Chatrian est très-bien et, attaqué à fond, il aurait de quoi se défendre : il est de Phalsbourg même, et ce premier roman doit être une réalité. ”
