Claude Coussin

Résumé

Claude Coussin,  Épître à Garibaldi (1872)

“ Si dans sa dignité l'homme se sent grandi, N'est-ce pas de te voir délivrer ta patrie Des tyrans odieux que la honte expatrie ?
Exalter la vertu, chérir la vérité, Et servir les desseins de la Divinité ?
Tu sus, par tes hauts faits, dans les deux hémisphères T'élever jusqu'au rang des héros légendaires; Chez le brave Uruguay, comme chez les Romains, Tu vins électriser les francs républicains, Et prouver aux mortels que ton visage sombre Sait braver l'ennemi dix fois plus fort en nombre : Gomez à Tapera fuit devant tes soldats Et le roi Ferdinand te cède en deux combats.
”
Source : Gallica

Claude Coussin,  Épître à Garibaldi (1872)

“ Du haut des monts Oural, aux flots de l'Atlantique, Des glaces de l'Islande aux murs de Salonique, Les peuples, à ton nom, par d'éclatants bravos , Vont de l'Europe entière éveiller les échos.
Ourdissez vos complots, vieux partis en démence: A l'oeuvre ! répandez partout la malveillance Que la haine réserve aux hommes du progrès.
Temberont-ils plus tôt, si vous les dénigrez ?
Non. Le monde lassé de vos palinodies Verra dans vos clameurs d'insignes perfidies; Vous pourriez dominer sur un peuple ignorant.
De nos jours le progrès marche à pas de géant
”
Source : Gallica

Claude Coussin,  Épître à Garibaldi (1872)

“ Mais quand le désespoir remplit ton noble cœur, 0 peuple ! et quand tu vois la vertu de ton frère Exciter des méchants la haineet la colère ; Que sa fille sans pain, trafiquant de l'amour, Se vend pour un peu d'or au coin d'un carrefour ; Rien ne peut refouler ta terrible vengeance ”
Source : Gallica

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