Cte de Boynes, Allocution prononcée à la mairie de Bellavilliers par M. le Cte de Boynes… (1876)
“ Pour toi, ma chère Marie, un mot seulement et dussé-je blesser ta modestie, laisse-moi te dire que tu n'auras, en trouvant le bonheur, qu'une juste récompense de tes vertus. Le bonheur d'une union n'est durable et assuré que lorsqu'il a pour base les sentiments religieux. ”
