François Béroalde de Verville , Cachez moy ce bel œil : car il m’oste la vie
“ Non feray, si feray : mais lequel doys-je faire ? Mourir en le voyant c’est mourir sans mourir, Mourir en le perdant, c’est en la mort languir : Il vaut doncq’mieux servir le bel œil qui m’esclaire. ”
