François Béroalde de Verville , De feu, d’horreur, de mort, de peine…
“ Je voy l’amour cruel qui mon ame ruyne. Je me perds de langueur, de douleurs je me mine, Ma vie fuit de moy par trop de cruauté, Et de mortels desdains mon esprit agité Sent le dernier effort qui ma vie termine. ”
