François Béroalde de Verville , Ha que cet œil est beau, je meurs quand je l’admire
“ Helas ! qu’il est cruel il cause mon martyre, Car plus il me destruit lors que plus je suis sien, Hé : que ses feux sont doux, au monde il n’a a rien D’agreable & de beau, que l’air que j’en respire. ”
