François Béroalde de Verville , Je meurs, helas ! non fay, je vis en esperance
“ Non plus tost je vivray, portant dedans le cœur L’attente d’une mort, qui termine ma peine. Non je ne vivray pas, mais passant entre-deux Tant que le ciel voudra qu’icy-bas je me traine Je vivray ou mourray comme voudront ses yeux. ”
