Gabriel Monavon, Le Poème de la femme
“ Enfin, quand vers le ciel elle a pris son essor, Sa tendresse survit et nous protège encor ; Car son âme sans doute habite les étoiles Dont le ciel s’illumine alors qu’il est sans voiles, Et dont les longs regards semblent dire au rêveur : « Dors, je veille sur toi... Je suis l’ange sauveur !... ». Dieu voulut nous donner à la fois dans la femme, Pour toutes nos douleurs, un céleste dictame. Une compagne aimante, et dont le dévouement Fut à l’homme un soutien dans son accablement ”
