Henri de Bornier,
Poésies complètes (1850-1893)
“ Ceux qu’on aima sont dans les tombes, Les yeux adorés sont éteints, Dieu rappelle à lui nos colombes Pour réjouir des cieux lointains... — Mais bientôt, d’une âme ravie, Seigneur ! pour les rejoindre en vous, Nous nous enfuirons de la vie... ”
