Isaac de Benserade,
Pour la même
“ Je connois vôtre fièvre, et vôtre médecin. Vous luy pardonnerez, fût-il vôtre assassin ; Mais vous ne voulez pas qu’on se le persuade, Et quand il vous dérobe un soupir, une œillade, Vous êtes la première à cacher son larcin. ”
