J.-B. Boulenger, [Lettre de M. J.-B. Boulenger, curé de Lindre-Haute… (1849)
“ À dieu ne plaise que mon cœur ne soit jamais assez dépourvu de nobles sentiments pour secouer le joug de la reconnaissance. La reconnaissance est une dette, une dette sacrée dont j'essaierai de m'acquitter envers vous tous les jours de ma vie. ”
