Résumé

Collectif Revue pédagogique, second semestre 1909

Tel était l’homme. Pour apprécier la valeur de son œuvre pédagogique et éducatrice, il faut se rappeler ce qu’était l’école, et surtout l’école rurale, en ces temps déjà lointains où l’enseignement primaire, en province comme à Paris, végétait misérablement, où tant de chers frères et de bonnes sœurs exerçaient sans diplôme et sans savoir, où la plupart des maîtres laïques manquaient de préparation et de méthode, où ceux qui avaient passé par les écoles normales n’y avaient reçu qu’un enseignement étriqué et formel, où l’inspection même se montrait d’une extrême insuffisance.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, second semestre 1909

C’est par cet ensemble de qualités qu’après d’heureux débuts à Vesoul et à Moulins il se fit estimer, aimer, vénérer — le mot n’est pas trop fort — dans ses chères Ardennes, donnant ainsi un éclatant démenti au proverbe que « nul n’est prophète en son pays ». On le vit bien à ses funérailles où tant d’instituteurs, tant d’anciens collaborateurs et d’amis sont venus lui apporter un dernier témoignage d’affection, de reconnaissance et de respect.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, second semestre 1909

Il n’eut d’abord en vue que les petits paysans de la Haute-Saône et des Ardennes ; puis il s’adressa aux écoliers de France qui parlent des patois ou un français informe, puis à ceux qui ne parlent ni n’entendent le français, aux Flamands, aux Catalans, aux Bretons ; enfin aux indigènes de nos colonies. Le but ? faire connaître mieux le vocabulaire et la langue à ceux qui les connaissent imparfaitement, les enseigner à ceux qui les ignorent. La méthode ?
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature