Collectif, Revue pédagogique, second semestre 1909
“ Tel était l’homme. Pour apprécier la valeur de son œuvre pédagogique et éducatrice, il faut se rappeler ce qu’était l’école, et surtout l’école rurale, en ces temps déjà lointains où l’enseignement primaire, en province comme à Paris, végétait misérablement, où tant de chers frères et de bonnes sœurs exerçaient sans diplôme et sans savoir, où la plupart des maîtres laïques manquaient de préparation et de méthode, où ceux qui avaient passé par les écoles normales n’y avaient reçu qu’un enseignement étriqué et formel, où l’inspection même se montrait d’une extrême insuffisance. ”
