Résumé

Collectif Revue pédagogique, second semestre 1885

La mort si imprévue de M. Anthoine n’est pas seulement un deuil cruel pour sa famille, une émotion douloureuse pour tous ceux qui l’ont connu, c'est une perte sensible pour l’Université elle-même, pour notre vieille école normale, pour l’inspection générale tout entière, particulièrement pour celle de l’enseignement primaire auquel une grande partie de sa vie a été vouée.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, second semestre 1885

On sait que nos modestes écoles populaires, urbaines ou rurales, la direction de leur nombreux personnel, les questions de programme et d’emploi du temps, celles d’administration et de finances, sont devenues la grande tâche de l’inspecteur d’académie qui est, en fait, dans chaque département, comme il l’est, en titre, dans ceux de la Seine et du Nord, le directeur de l’enseignement primaire, présidant, de concert avec le préfet, aux intérêts d’un des grands services du pays. M. Anthoine s’acquitta de ce rôle, auquel il ne paraissait pas prédestiné, d’une façon magistrale.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, second semestre 1885

C’est de Lille, et sur la désignation unanime, de ceux qui l’y avaient vu à l’œuvre, qu’il fut appelé à Paris en 1880, comme inspecteur général, délégué d’abord et presque aussitôt titulaire. Il a porté dans cette seconde partie de sa carrière toutes ses qualités de caractère et d’esprit, mûries par l’âge et développées par l’importance même de ses nouvelles fonctions. Dans un département livré à la lutte des partis, dans un temps fertile en vicissitudes et en surprises politiques, il a été le plus impartial, le plus indépendant, le plus honnête des administrateurs.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature