Charles Lenient, Hommage à la mémoire de M. Delacour… (1877)
“ M. Delacour a toujours éprouvé ces sentiments, et on peut dire qu'il en vivait dans les dernières années de sa vie où sa vieillesse gardait plus de souvenirs que d'espérances. S'il était trop de son temps pour en méconnaître les belles œuvres, les fortes études, les magnifiques découvertes, les heureuses réformes, il aimait à reporter ses regards en arrière, à revivre en imagination dans cette vieille et charmante société d'hommes et de femmes qui mêlaient tant d'esprit, de grâce, de cœur à leurs vices et à leurs faiblesses. ”
