Résumé

Armand Macé [Lettre de l'instituteur Armand Macé au ministre de l'Instruction publique pour faire appel d'un jugement de révocation prononcé contre lui par le Comité supérieur de l'arrondissement de Mamers… (1849)

D'abord ce n'est pas M. le sous-inspecteur qui est venu faire l'inspection, c'est M. l'inspecteur en personne et je ne vois pas pourquoi il ne veut pas se mettre, ici en évidence; mais j'arrive, au fait. MM. les membres du comité local se réunirent chez moi, M.: le curé était présent, M. l'inspecteur se fit attendre un peu, mais enfin , il arriva.
Il fit monter ces messieurs à la mairie; là, il les questionna sur mon compte. Tous, à l'exception du curé, répondirent que je remplissais exactement mes devoirs d'instituteur et qu'ils n'avaient rien à me repro her.
Source : Gallica

Armand Macé [Lettre de l'instituteur Armand Macé au ministre de l'Instruction publique pour faire appel d'un jugement de révocation prononcé contre lui par le Comité supérieur de l'arrondissement de Mamers… (1849)

Mais le blâme que le curé seul m'infligea, l'emporta de beaucoup aux yeux de M. l'inspecteur sur l'éloge que firent de moi les autres membres du comité local : si bien que M: l'inspectenr s'emporta de telle sorte contre moi que l'injure ne lui suffisant plus, il eut recours à la raillerie.
Source : Gallica

Armand Macé [Lettre de l'instituteur Armand Macé au ministre de l'Instruction publique pour faire appel d'un jugement de révocation prononcé contre lui par le Comité supérieur de l'arrondissement de Mamers… (1849)

Pour le fait de négligence je laisse parler, monsieur le Ministre, le comité local et le conseil municipal :
« Nous, membres du comité local de la commune de Vivoin, » soussignés, certifions que le sieur Armand Macé, instituteur de » cette commune s'est toujours bien acquitté de ses fonctions, et » que nous n'avons jamais remarqué aucune inexactitude dans la » tenue de sa classe ni dans sa conduite publique ou privée.
» En foi de quoi nous lui avons délivré le présent pour lui servir » et valoir devant qui de droit. « Vivoin le 15 juillet ,i849. »
Source : Gallica

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