Johann Wolfgang von Goethe,
Les Étrangères
“ À Thulé vivait un bon roi. Près de mourir, sa belle Remit une coupe à sa foi ; En main, l’or étincelle. Il ne boit plus qu’en ce trésor. La coupe est toujours neuve ; Et du roi la paupière encor Se mouille, à chaque épreuve. ”
