Léopold Curez

Résumé

Léopold Curez Les heureux jours... (1855)

La Liberté, vierge à l'allure vive.
Convenez-en, fut parfois du festin : Tout ce qui parle au cœur et le ravive, Lettres, beaux-arts, là se donnaient la main.
L'amour, aussi. mais chut!. c'est un mystère Que, sur le soir, heureux on dévoilait : Le souvenir ne meurt pas sur la terre : Aimez encor! Ne soyez plus Préfet.
Ah! bien souvent, — et c'est votre gloire, — En endossant l'habit officiel, Vous gémissiez, évoquant la mémoire Des jours d'azur où vous touchiez au ciel!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature