Marie-Antoinette,
Au comte de Mercy. Vers le 21 juin…
“ Au comte de Mercy. [1771, vers le 21 juin.] Je vous prie d’envoyer cette lettre par la poste. Je l’ai bien examinée ; il n’y a rien qu’on n’y puisse lire. Notre malade va assez bien, mais pourtant on le saignera ce soir [1] . ”
