Marie-Antoinette,
À Gustave III. Ier février
“ Monsieur mon frère, j’ai été bien touchée de l’amitié et de l’intérêt particulier que Votre Majesté veut bien me témoigner dans sa lettre du 22 décembre. Les malheurs inévitables du plus beau royaume possible aggravent nos peines chaque jour. ”
