Paul Louis Bernard Drach, Discours prononcé aux obsèques de Mme Claire Javal aîné… (1822)
“ ATTACHÉ depuis quinze ans à la respectable famille où la cruelle mort vient de frapper un coup si sensible , j'espère que vous permettrez à la reconnaissance profondément affligée, de jeter d'une main tremblante quelques fleurs sur la tombe que vous avez vue se fermer sur celle dont nous regrettons la perte à tant de titres. ”
