Picot-Belloc, Archives parlementaires de 1787 à 1860…
“ Marchons, mes chers amis, volons aux étendards. Courons (bis) sur les tyrans, enfoncer nos poignards. Il ne nous reste de l’espace, Qu’un petit loup qu’il faut veiller Comme ils sont tous remplis d’adresse, Il pourrait bien nous étrangler. (bis) Coupons ses griffes meurtrières, Méfions-nous de douceur, Craignons, redoutons sa fureur, C’est un germe de nos misères. Veillons, républicains, il est fils des tyrans, Veillons (bis) , soyons humains, mais soyons surveillants. ”
