Pierre-Jean de Béranger,
Ariane et Bacchus
“ « Et je crois voir encor sur l’herbe « Les traces de sa passion. » Air : Au coin du feu. « Depuis que je pleure, « Combien de fois par heure « Ai-je bâillé ! « Mon cœur en fait la moue, « C’est en vain que je joue « Au doigt mouillé. » Air : Mirliton, mirlitaine. À ce jeu de filles sages Elle s’amusait grand train, Lorsqu’au loin dans ces parages Retentit un gai refrain. Ariane, vers la rive Tourne un regard langoureux ; Est-ce un mirliton, dit-elle, qui m’arrive, Est-ce un mirliton ou deux ? Air : La prétentaine, la pretenton. ”
