Stuart Merrill,
Les Quatre Saisons : Poème
“ Sent l’âme en sa chair renaître. C’est la bonne pluie bénie de Dieu Qui rafraîchit la nuque du vagabond ; C’est la bonne pluie du paradis des cieux Qui féconde l’œuvre du tâcheron ; C’est la bonne pluie qui fait rire les yeux De ceux qui savent qu’ils mourront. ”
