Victor Bouton, Profils révolutionnaires par un crayon rouge
“ Ce mur n’est-il pas là pour me former l’espace, Et mon regard enfin vient il pas, quoi qu’il fasse, Toujours se briser sur du fer ? Ou bien avez vous cru que ma voix s’est unie À l’incrédule voix du siècle qui renie, Le nom de Jéhovah dans ses œuvres écrit ; Que, regardant le ciel, j’ai dit aussi : Qu’importe ! Et que je n’ouvre pas à qui frappe à ma porte En invoquant le nom du Christ ? Détrompez-vous alors : des temples solitaires L’ombre souvent me couvre ”
