Vladimir Soloviev,
Anthologie des poètes russes
“ Elle n’aperçoit point les fleurs ; En l’azur de ses yeux flotte une ombre de peine, Et son rêve est plein de ses pleurs. Elle regarde : Loin dans un pays nocturne, Parmi la neige et les frimas, Contre l’horrible nuit, en combat taciturne, Meurt celui qui l’abandonna. ”
