Auguste Ferradou-Roqueville, Toulouse, 7 juin 1870. A M. le marquis de Pontonx… (1870)
“ Le séjour de Toulouse vous étant devenu impossible, vous vous êtes retiré à Pontonx. Votre vénérable père vous accueillit avec bienveillance, mais bientôt la vie commune devint impossible ; cela devait être. Pour satisfaire vos habitudes et vos passions, vous avez emprunté partout, et c'est à ce point que vos dettes, cautionnées par votre femme, se sont élevées à un chiffre énorme ; vous savez que j'en ai -payé pour près de 100,000 fr. ”
