Auguste Ferradou-Roqueville

Résumé

Auguste Ferradou-Roqueville Toulouse, 7 juin 1870. A M. le marquis de Pontonx… (1870)

Le séjour de Toulouse vous étant devenu impossible, vous vous êtes retiré à Pontonx. Votre vénérable père vous accueillit avec bienveillance, mais bientôt la vie commune devint impossible ; cela devait être.
Pour satisfaire vos habitudes et vos passions, vous avez emprunté partout, et c'est à ce point que vos dettes, cautionnées par votre femme, se sont élevées à un chiffre énorme ; vous savez que j'en ai -payé pour près de 100,000 fr.
Source : Gallica

Auguste Ferradou-Roqueville Toulouse, 7 juin 1870. A M. le marquis de Pontonx… (1870)

Que, pour témoigner à Me Gélis votre reconnaissance de ces éminents services, vous aviez arrêté enfin son mariage avec votre seconde tille.
Je vous ai fait connaître les renseignements que j'avais pris à ce sujet ; ils sont unanimes à tous les points de vue : cette union est impossible. Telle est mon opinion et celle de la famille.
Source : Gallica

Auguste Ferradou-Roqueville Toulouse, 7 juin 1870. A M. le marquis de Pontonx… (1870)

Pourquoi donc écrire et publier que M. Marty les a détournés à son profit; ceci est grave, parce que vous calomniez sciemment un homme d'affaires, parce que sciemment vous voulez porter atteinte à son honorabilité, et que vous lui imputez enfin un fait faux. ,
Passons aux 18,000 fr. Vous savez parfaitement qu'ils sont toujours entre les mains de l'acquéreur; qu'un ordre est ouvert, et que c'est M. Lajus, avoué à Dax, votre homme d'affaires, que j'ai chargé de ine représenter
Source : Gallica

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