Résumé

Jean-Baptiste Peigue Notice biographique sur le comte François de Fontanges… (1841)

Là, il trouva de douces consolations à son infortune, car la République suisse, calme, paisible, ne renfermait pas dans son sein , comme la République française, une tourbe de cannibales, s'abreuvant du sang de toutes les illustrations et de toutes les vertus I. Il parcourut la Suisse , voyagea en Piémont, en Italie , et de là, il s'embarqua pour l'Angleterre, où il arriva après une heureuse navigation.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Peigue Notice biographique sur le comte François de Fontanges… (1841)

Il ne tarda guère dès lors à être en proie à toutes les persécutions que les révolutionnaires exerçaient contre les plus honorables et les plus respectables caractères. Pour s'y soustraire, il vint, à l'aide d'un déguisement, se réfugier au château de la Fauconnière, où il espérait trouver quelque tranquillité; mais bientôt, forcé d'abandonner son château natal, dont toute la splendeur devait s'éclipser sous la main d'avides spoliateurs, il se détermina à demander un passe-port à la municipalité de Gannat pour aller s'abriter sous le toit hospitalier de l'étranger
Source : Gallica

Jean-Baptiste Peigue Notice biographique sur le comte François de Fontanges… (1841)

Le 1er avril 1789, il présida les diverses assemblées de la sénéchaussée de Toulouse, pour l'élection de leurs députés aux états généraux, et fut nommé le premier, député du clergé, à une majorité de cinq cent trois voix, sur cinq cent cinquante votants.
M. l'abbé de Malafosse, député de la métropole de Toulouse, lui adressa, un peu avant la clôture de la séance, le discours remarquable qui suit: « Monseigneur, » La qualité de député du premier corps ecclésiastique, » m'impose un devoir bien précieux à remplir.
Source : Gallica

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