Jean-Baptiste Peigue, Notice biographique sur le comte François de Fontanges… (1841)
“ Là, il trouva de douces consolations à son infortune, car la République suisse, calme, paisible, ne renfermait pas dans son sein , comme la République française, une tourbe de cannibales, s'abreuvant du sang de toutes les illustrations et de toutes les vertus I. Il parcourut la Suisse , voyagea en Piémont, en Italie , et de là, il s'embarqua pour l'Angleterre, où il arriva après une heureuse navigation. ”
