Ferdinand Saladin, Allocution prononcée aux obsèques de la vénérable mère Alexandrine Bedou… (1883)
“ Rentrée dans sa cellule, savez-vous, Messieurs, ce qui, après les pauvres malades, absorbait cette incomparable mère? C'était notre nouvelle chapelle et je ne crois pas exagérer la vérité en disant qu'un de ses derniers sacrifices a été de ne pas assister à l'inauguration de cet édifice qui lui tenait tant au cœur. Vous écrirez son nom, Messieurs, en lettres d'or, dans cette chapelle; car si nous avons un sanctuaire pas-trop indigne de la majesté du Dieu qui doit l'habiter, si nous avons deux belles sacristies, c'est à elle que nous devons ces améliorations. ”
