Ferdinand Saladin

Élements biographiques

Ferdinand Saladin Allocution prononcée aux obsèques de la vénérable mère Alexandrine Bedou… (1883)

Rentrée dans sa cellule, savez-vous, Messieurs, ce qui, après les pauvres malades, absorbait cette incomparable mère? C'était notre nouvelle chapelle et je ne crois pas exagérer la vérité en disant qu'un de ses derniers sacrifices a été de ne pas assister à l'inauguration de cet édifice qui lui tenait tant au cœur. Vous écrirez son nom, Messieurs, en lettres d'or, dans cette chapelle; car si nous avons un sanctuaire pas-trop indigne de la majesté du Dieu qui doit l'habiter, si nous avons deux belles sacristies, c'est à elle que nous devons ces améliorations.
Source : Gallica

Ferdinand Saladin Allocution prononcée aux obsèques de la vénérable mère Alexandrine Bedou… (1883)

Votre souvenir vivra éternellement au milieu de vos enfants. Ils ne se consolent qu'en pensant au repos que vous goûtez dans le sein de Dieu, après quatre-vingt-sept ans consacrés à son service.
Oui, soyez heureuse, vous qui vous êtes endormie clans le baiser du Seigneur et qui êtes entrée avec vos bonnes œuvres dans son royaume.
Source : Gallica

Ferdinand Saladin Allocution prononcée aux obsèques de la vénérable mère Alexandrine Bedou… (1883)

Ce sacrifice une fois accompli, elle obéit à vos désirs, MM. les administrateurs, et elle arriva, la vénérable mère, il y a environ un an, sur le nouveau champ de bataille, où elle devait succomber.
Son premier désir fut de pouvoir communiquer facilement avec ses vieilles, avec les femmes incurables, pour les consoler et les fortifier. Ilfallutpour cela transformer des fenêtres en portes, et bien vous avez fait, Messieurs, d'accéder au désir de la vénérablé mère, car un jour vous auriez appris qu'elle avait sauté par la fenêtre pour aller chez ses vieilles.
Source : Gallica

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