Robert Bloomfield,
Rayons et reflets
“ Car tu roules toujours, toujours, toujours, toujours, Quoique silencieux, cahin-caha, les jours, Rien ne t’émeut, rien ne t’effleure : Seulement quand, l’été, je glane dans les champs, C’est ton congé, – tu dors quand tu m’attends. Comme le vrai talent debout te tenant ferme. Qu’on te tourne deci, qu’on te tourne deçà, Du bon emploi du temps tu distilles le germe Et sans être plus fier pour ça : La méditation en toi trouve un vrai sage, Et sans cloche pourtant tu frappes droit au cœur. ”

