A. Castang, Les Adieux de Fanny Marioge à son époux et à ses enfants à Saint-Dionisy… (1860)
“ ALCIDE, mon jeune ami, tu ne m'as point connue, et tu n'auras pas même le privilège de me connaître sur la terre, parce que Dieu va bientôt m'enlever de devant toi;; que Dieu guide tes faibles pas pendant ton jeune âge et tout le temps de ta vie. Je ne puis l'adresser une parole,, ni laisser même tomber un regard sur toi sans verser un torrent de larmes; mais sois l'ami de ton père, souviensloi de ton Créateur au jour de ta jeunesse, et Dieu éteindra ses grâces et ses bénédictions sur toi et te conduira sur le sentier de la douceur. ”
