Résumé

A. Castang Les Adieux de Fanny Marioge à son époux et à ses enfants à Saint-Dionisy… (1860)

ALCIDE, mon jeune ami, tu ne m'as point connue, et tu n'auras pas même le privilège de me connaître sur la terre, parce que Dieu va bientôt m'enlever de devant toi;; que Dieu guide tes faibles pas pendant ton jeune âge et tout le temps de ta vie. Je ne puis l'adresser une parole,, ni laisser même tomber un regard sur toi sans verser un torrent de larmes; mais sois l'ami de ton père, souviensloi de ton Créateur au jour de ta jeunesse, et Dieu éteindra ses grâces et ses bénédictions sur toi et te conduira sur le sentier de la douceur.
Source : Gallica

A. Castang Les Adieux de Fanny Marioge à son époux et à ses enfants à Saint-Dionisy… (1860)

Vivez, si Dieu vous l'accorde sur la terre, comme des frères étroitements unis par les liens de la fraternité, et si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement comme Dieu vous le recommande dans sa parole ; vivez pendant que vous êtes jeunes comme des enfants de Dieu; soyez soumis et obéissez à voire bon père et ne l'oubliez pas dans ses vieux jours; sachez que vous ne pouvez aimer Dieu, si vous n'aimez pas votre père. Que Dieu vous bénisse abondamment et vous conserve en paix et en prospérité.
Source : Gallica

A. Castang Les Adieux de Fanny Marioge à son époux et à ses enfants à Saint-Dionisy… (1860)

LÉVI , aimable enfant, que Dieu te conserve le goût de l'étude et l'intelligence dont tu as fait preuve jusqu'à ce jour; ce qui pourrait te rendre ton avenir bien doux. Ecoute les leçons de ton père, qu'il soit ton seul confident sur la terre pendant les jours de ta jeunesse ; ne sois pas léger comme les enfants de ce monde, mais rappelletoi que pour le bien du corps et de l'àme, on ne peut l'obtenir que de Dieu seul , par la prière.
Source : Gallica

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