Résumé

Adresse à l'Assemblée nationale (1796)

Il a lui-même recueilli une juste compensation des persécutions auxquelles l'ont exposé la courageuse application à calmer les troubles de nos colonies, à guérir des plaies profondes que l'esprit de parti et la malveillance y avoient causées. Il a enfin reçu le prix de ses travaux ; et quelque nouvelle attaque qu'on lui porte, il aura pour bouclier impénétrable la reconnoissance de tous les citoyens qui, sans passion , sans parti , n'ont d'autre intérêt que le bonheur de la France et le succès de la révolution. Cependant, Messieurs, votre ouvrage n'est pas achevé.
Source : Gallica

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