Arthur Rimbaud

Arthur Rimbaud

Résumé

Portrait de Arthur Rimbaud Arthur Rimbaud,  Les Stupra

“ Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la rampe douce
Des fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré sous le vent cruel qui les repousse
À travers de petits caillots de marne rousse,
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.
Mon rêve s’aboucha souvent à sa ventouse.
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
C’est l’olive pâmée et la flûte câline,
C’est le tube d’où descend la céleste praline,
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos.
”
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Portrait de Arthur Rimbaud Arthur Rimbaud,  Les Stupra

“ J’observais le plan et l’effet de notre cul.
Plus ferme, blême en bien des cas, il est pourvu
De méplats évidents que tapisse la claie
Des poils ; pour elles, c’est seulement dans la raie
Charmante que fleurit le long satin touffu.
”
Source : Wikisource

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