Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CCLII
“ C’est ainsi que tout chef d’État qui n’est pas méfiant, vigilant, toujours sur le dos des gens, toujours interrogeant, est servi ! il ignore ou sait mal. En donnant à tous la liberté de la presse, le gouvernement s’arrangera pour perdre le seul organe considérable qu’il ait et où il réunit sous le drapeau des noms honorables et des plumes estimées. ”
