Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CLXIII
“ Je désire bien un grand succès pour ce talent si franc et si naturel, d’une verve entraînante et chaude [1] . Me permettrez-vous, Princesse, au milieu de tous ces soins, entre la représentation de ce soir et celle de demain [2] , de rappeler à Votre Altesse la situation exacte de sa protégée au Conservatoire, Mlle Marie G..., qui n’est encore que sur le seuil et qui n’y a qu’un pied ? — Il y aura encore un petit effort à faire auprès de M. Auber. À ce soir. Je vous prie d’agréer, Princesse, l’assurance de mon respectueux et tendre attachement. ”
