Charles Augustin Sainte-Beuve

Charles Augustin Sainte-Beuve

Résumé

Portrait de Charles Augustin Sainte-Beuve Charles Augustin Sainte-Beuve Lettre X

Ainsi ce sera un faux Auguste Barbier qui aura profité de équivoque du nom pour escroquer à Son Altesse impériale un de ses bienfaits. — On pourra éclaircir la chose si elle vous paraît, Princesse, en mériter la peine.
J’ai envie, à l’un de mes prochains lundis, de m’occuper de M. de Cavour, à l’occasion de volumes qui ont été publiés sur lui. J’ai fait demander à M. Nigra d’en causer auparavant avec lui pour être dans le vrai du ton. Ce sera une manière d’exprimer à côté de la politique, mais d’un accent bien senti, ce que nous pensons.
Écrivez-vous vous-même, Princesse ?
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Portrait de Charles Augustin Sainte-Beuve Charles Augustin Sainte-Beuve Lettre X

Je crois que le mot d’infortuné [1] , qui est, en effet, tout ce que vous dites et de plus une faute de ton, disparaîtra à une seconde édition.
Ce que vous me dites d’Auguste Barbier est bien fait pour m’étonner, et je ne doute pas, Princesse, que vous n’ayez eu affaire là à un de ces hommes qui se donnent pour ce qu’ils ne sont pas. Auguste Barbier, le vrai, l’auteur des Iambes, est un petit homme court et gros, très-myope, très-bien mis habituellement, fils de notaire et par conséquent riche ou très à l’aise, ayant passé l’âge des folies et n’en ayant jamais fait, même en temps utile
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