Charles-Théophile Féret,
Marteau de Porte
“ Qui fait rouler sa croupe et danser ses genoux, Frotte, à l’huis, le marteau dont je me sens jaloux, C’est un petit serpent en figure de guivre. Il s’éclaire, amoureux de la main qui délivre Le rayon endormi dans son âme de cuivre, Et l’on sent qu’en ces doigts de rose il voudrait vivre. ”
