Combes, Adieux d'un aïeul à ses petits enfants (1866)
“ Hélas ! j'étais heureux lorsque je pouvais vous presser dans mes bras, vous combler de douces caresses afin d'adoucir vos lamentables cris et faire cesser vos larmes. Ah ! que ce bonheur était doux à mon cœur ! et par une inconcevable machination il va s'évauouir pour vous et pour moi surtout, qui suis condamné à vivre loin de vous et de ces lieux 1866 qui m'étaient si chers! par celle qui méprise ce doux nom de père que j'ai acquis par de si longs et de si grands sacrifices ; Dieu veuille adoucir la blessure cruelle qu'elle a faite à mon cœur ! ”
