Conversation inédite entre l'empereur d'Autriche et le feld-maréchal Batonnensberg… (1859)
“ Si j'en crois, Maréchal, le cours de vos études, Et la force des habitudes, Aux mains de mes soldats, de vigoureux bâtons Déconcerteraient les canons. BATONNENSBERG. Le canon, cependant.... L'EMPEREUR. Le bâton fait merveilles, Et l'ennemi, surpris, craindrait pour ses oreilles. BATONNENSBERG. Sine, il faut viser loin, pour toucher les Français. Le bâton est, d'ailleurs, l'attribut de la paix. Son usage, à Milan, sous un règne prospère, Fait mieux à vos sujets sentir la main d'un père; C'est l'arme des pasteurs pour guider leurs troupeaux ”
