Daubenton, d’Argenville, Le Blond, Diderot, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Les rondes entrent plus facilement dans la terre ; les quarrées séparent des morceaux de terre plus étendus. Pour s’en servir, on les tient à la main ; on les place dans l’endroit qu’on veut cultiver, & on les fait entrer en poussant avec le manche, & en aidant cette action avec le pié qu’on appuie à la partie supérieure de la beche, à côté de la douille où le manche est reçû. Voyez Pl. VII. du Taillandier, en B & en D, une beche ronde & une beche quarrée. ”
