Dernières paroles de l'Ecarté agonisante
“ Si j'ai dégénéré de ma noble origine, Ce sont des maux du tems l'influence maligne : Ainsi, crois-moi, vrai passe-tems de tripot, Rentre dans les tavernes, et ne dis plus un mot 1 Dans son coin, le vieux Wisk fut un instant troublé, Sortit de sa rêverie comme un homme éveillé, Et, quoique mutilé à ne pas reconnaître, Il se crut assez fort pour leur parler en maître. Taisez-vous ! leur dit-il, assez de vérités, Faites trêve, enfin, à tous vos démêlés. Quoique je sois grondeur, je n'aime pas que l'on gronde, Et veut qu'on vive en paix, bien avec tout le monde. ”
