Ernest d' Hervilly

Résumé

Ernest d' Hervilly Les Baisers

Seulement, mon cher cœur, ta joue était si fraîche !...
Ta lèvre était tantôt glacée, ô mon amour,
Comme une fraise encore humide de rosée,
Et tantôt tiède ainsi qu’une fraise exposée
Au soleil, et qu’on cueille à la chute du jour...
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature