Ernest d' Hervilly, Les Baisers
“ Seulement, mon cher cœur, ta joue était si fraîche !... Ta lèvre était tantôt glacée, ô mon amour, Comme une fraise encore humide de rosée, Et tantôt tiède ainsi qu’une fraise exposée Au soleil, et qu’on cueille à la chute du jour... ”
