François Béroalde de Verville , Ce sont vos yeux cruels causes de mon dommage
“ Languissant dedans moy, ne respire autre flame Que les heureux rayons, qu’elle en va souspirant : Ainsi d’un beau malheur ma vie se contente, Et n’osant esperer tandis que je lamente Il faut que par mes yeux je vivotte en mourant. ”
